Emmanuel Macron voulait « aller plus loin » que la loi El Khomri en 2016


Emmanuel Macron va encore se faire des amis dans son propre camp. Dans un entretien accordé aux « Echos », ce mardi 24 mai, le ministre de l’Economie assume vouloir « aller plus loin » que la loi El Khomri, pourtant objet de contestation à la fois dans la rue et à l’Assemblée.

Interrogé pour savoir s’il s’agit « d’aller plus loin que la loi El Khomri, qui se limite essentiellement au temps de travail », « Oui », répond le ministre de l’Economie. Il ajoute :

« Il faudra élargir le champ de la négociation collective au niveau de l’entreprise à d’autres domaines. »

Dans cette interview, Emmanuel Macron lance également un appel aux industriels en faveur de l’investissement :

« Je dis aux industriels français : ‘Ayez une préférence pour l’investissement et l’emploi-formation plutôt que pour les dividendes et les salaires !' »

Enfin, il juge « hypocrite de déclarer ‘limitons la rémunération des dirigeants à 100 fois le Smic’ alors que selon la Constitution la loi ne peut pas limiter la rémunération des patrons avec un plafond fixe ». Et d’interroger :

Merci, votre inscription a bien été prise en compte.

« Pourquoi limiter le débat aux patrons par ailleurs ? Que ferait-on pour les artistes ? Pour les sportifs ? »

« Etre intraitable contre la concurrence déloyale »

Le ministre de l’Economie demande aussi aux conseils d’administration davantage de respect des actionnaires : « Une des faiblesses françaises est que l’on a des conseils d’administration insuffisamment respectueux des actionnaires. On est trop souvent dans la connivence avec des administrateurs parfois trop proches des dirigeants ».

Sur le plan international, Emmanuel Macron plaide pour une « modernisation » des règles antidumping en Europe : « Il ne s’agit pas de s’opposer à la concurrence, mais d’être intraitable contre la concurrence déloyale ».

Emmanuel Macron va encore se faire des amis dans son propre camp. Dans un entretien accordé aux « Echos », ce mardi 24 mai, le ministre de l’Economie assume vouloir « aller plus loin » que la loi El Khomri, pourtant objet de contestation à la fois dans la rue et à l’Assemblée.

Interrogé pour savoir s’il s’agit « d’aller plus loin que la loi El Khomri, qui se limite essentiellement au temps de travail », « Oui », répond le ministre de l’Economie. Il ajoute :

« Il faudra élargir le champ de la négociation collective au niveau de l’entreprise à d’autres domaines. »

Dans cette interview, Emmanuel Macron lance également un appel aux industriels en faveur de l’investissement :

« Je dis aux industriels français : ‘Ayez une préférence pour l’investissement et l’emploi-formation plutôt que pour les dividendes et les salaires !' »

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Enfin, il juge « hypocrite de déclarer ‘limitons la rémunération des dirigeants à 100 fois le Smic’ alors que selon la Constitution la loi ne peut pas limiter la rémunération des patrons avec un plafond fixe ». Et d’interroger :

Merci, votre inscription a bien été prise en compte.

« Pourquoi limiter le débat aux patrons par ailleurs ? Que ferait-on pour les artistes ? Pour les sportifs ? »

« Etre intraitable contre la concurrence déloyale »

Le ministre de l’Economie demande aussi aux conseils d’administration davantage de respect des actionnaires : « Une des faiblesses françaises est que l’on a des conseils d’administration insuffisamment respectueux des actionnaires. On est trop souvent dans la connivence avec des administrateurs parfois trop proches des dirigeants ».

Sur le plan international, Emmanuel Macron plaide pour une « modernisation » des règles antidumping en Europe : « Il ne s’agit pas de s’opposer à la concurrence, mais d’être intraitable contre la concurrence déloyale ».